La consigne imposée par Florence Goodenough est stricte et standardisée pour garantir la validité des résultats :
Une fois le dessin analysé, le praticien additionne tous les points pour obtenir un (sur un maximum de 51 points).
Pour transformer un simple dessin d'enfant en un indicateur clinique fiable, l'examinateur utilise un outil précis : la . Cet article propose une analyse complète de cette grille, de ses critères d'évaluation, de sa méthode de calcul du Quotient Intellectuel (QI), ainsi que de ses interprétations cliniques. Qu'est-ce que le Test de Goodenough ? grille de cotation dessin du bonhomme goodenough
Le principe de l'épreuve repose sur une consigne volontairement simple et ouverte. L'examinateur fournit à l'enfant une feuille blanche ainsi qu'un crayon, puis lui formule la consigne standardisée :
Articulation de la jambe présente (genou, hanche ou les deux). 7. Proportions et symétrie La consigne imposée par Florence Goodenough est stricte
Grille de cotation dessin du bonhomme Goodenough : Comment fonctionne ce test psychologique ?
La grille se divise généralement en trois grandes catégories : Qu'est-ce que le Test de Goodenough
Cependant, son usage exige une grande rigueur clinique. Il ne s'agit ni d'un test de QI, ni d'un outil de diagnostic à lui seul. La véritable force de la grille de Goodenough réside dans sa capacité à ouvrir un dialogue, à orienter le regard du professionnel et à offrir à l'enfant un moyen d'expression non verbal d'une richesse inouïe. Correctement utilisée, cette grille reste un classique indémodable de la psychologie de l'enfant, un allié précieux qui, malgré ses imperfections, a traversé le siècle avec une efficacité remarquable.
: Distinctes des bras (élargissement, cercle).
: Au fur et à mesure que l'enfant grandit, son dessin intègre des détails. La grille prend en compte la présence de vêtements (pantalon, robe, chaussures), de doigts, d'une motricité fine (lignes fermes), ou encore de détails du visage.
Chaque élément présent et correctement dessiné attribue un point. La somme des points permet d'obtenir un "âge mental" qui est ensuite converti en Quotient Intellectuel (QI). La grille propose ainsi une échelle développementale : un enfant de 3 ans dessinera un bonhomme "tétard" (tête et jambes), tandis qu'un enfant de 7 ans intégrera le tronc et les détails faciaux.